Victoria Grant, membre de l'Équipe Ashoka et contributrice à l'Initiative Changemakers « Approches inspirantes pour faciliter l'apprentissage chez les Autochtones des Premières Nations, Métis et Inuits », a participé au Colloque sur la littératie des Autochtones les 1er et 2 novembre à l'invitation de Bruce Lawson, directeur exécutif chez The Counselling Foundation of Canada et de l'Institut canadien de recherche et de formation en orientation professionnelle (CERIC). Elle en a conclu que c'était une occasion exceptionnelle de rencontrer, d'interagir, d'apprendre et d'échanger des idées avec des personnes se consacrant à la littératie des Autochtones.
Ovide Mercredi, ancien chef national chargé du discours inaugural du Colloque sur la littératie des Autochtones, a posé à l'auditoire la question suivante : Que signifie donc la littératie des Autochtones ? Il a parlé sans ambages et ses pensées, bien organisées et bien documentées, ont été l'introduction parfaite du colloque qui a suivi.
Parmi les questions qui me restent à l'esprit : la littératie consiste-t-elle à comprendre ce qui nous relie ? La littératie est-elle la pleine participation, comme tout être humain, à la possibilité de prendre soin de ses propres besoins ? La littératie est-elle liée à la moralité personnelle que chacun doit atteindre ? La littératie autochtone regroupe-t-elle tous les facteurs ci-dessus, mais aussi la capacité de maîtriser sa propre langue ?