Comprendre le Sens de la Littéracie Autochtone
Victoria Grant, membre de l'Équipe Ashoka et contributrice à l'Initiative Changemakers « Approches inspirantes pour faciliter l'apprentissage chez les Autochtones des Premières Nations, Métis et Inuits », a participé au Colloque sur la littératie des Autochtones les 1er et 2 novembre à l'invitation de Bruce Lawson, directeur exécutif chez The Counselling Foundation of Canada et de l'Institut canadien de recherche et de formation en orientation professionnelle (CERIC). Elle en a conclu que c'était une occasion exceptionnelle de rencontrer, d'interagir, d'apprendre et d'échanger des idées avec des personnes se consacrant à la littératie des Autochtones.
Ovide Mercredi, ancien chef national chargé du discours inaugural du Colloque sur la littératie des Autochtones, a posé à l'auditoire la question suivante : Que signifie donc la littératie des Autochtones ? Il a parlé sans ambages et ses pensées, bien organisées et bien documentées, ont été l'introduction parfaite du colloque qui a suivi.
Parmi les questions qui me restent à l'esprit : la littératie consiste-t-elle à comprendre ce qui nous relie ? La littératie est-elle la pleine participation, comme tout être humain, à la possibilité de prendre soin de ses propres besoins ? La littératie est-elle liée à la moralité personnelle que chacun doit atteindre ? La littératie autochtone regroupe-t-elle tous les facteurs ci-dessus, mais aussi la capacité de maîtriser sa propre langue ?
« On nous enseigne que nous tenons notre langue du Créateur et que le fait de parler entérine notre connexion. On nous enseigne que notre voix est un don sacré et que nos mots ont un pouvoir incommensurable. Lorsque nous nous exprimons, nos paroles se propagent dans le monde pour l'éternité. » — Sharla Peltier, orthophoniste, Première Nation Nipissing. |
Ningwakwe George a mis au défi les participants au colloque d'adopter une approche holistique par rapport à la littératie des Autochtones. James Bartleman, ancien lieutenant-gouverneur de l'Ontario, a souligné la nécessité absolue d'être capable de lire, mais aussi le fait que la littératie ouvre des débouchés.
Bien que ma participation à ce colloque ait tout d'abord été motivée par notre initiative « Approches inspirantes pour faciliter l'apprentissage chez les Autochtones des Premières Nations, Métis et Inuits » , j'ai découvert que c'était une réelle occasion d'en apprendre plus sur la littératie autochtone et les défis du futur.
« J'ai réfléchi à la question d'Ovide Mercredi sur le sens de la littératie autochtone, que j'ai considéré hautement philosophique », dit Bruce Lawson. « J'ai repensé à mon propre cheminement ces trois dernières années, en tant que personne non autochtone qui travaille pour une fondation qui a pour priorité dans l'octroi de ses subventions l'amélioration de l'enseignement et des débouchés professionnels pour les Autochtones.
Pour moi, cela a été une courbe d'apprentissage plutôt raide, notamment lorsque j'essaie de changer mon processus cognitif et de rectifier les connaissances sur l'histoire du Canada qui m'ont été inculquées à l'école, pour réapprendre ladite histoire du point de vue autochtone. Je dois beaucoup aux Sages et aux responsables de programmes des organismes que nous avons financés, et je les remercie d'avoir si généreusement partagé leurs connaissances avec moi. »
« La présentation de Ningwakwe George a insisté sur l'importance d'équilibrer son honneur pour l'âme, l'esprit, le cœur et le corps. Ses pensées peuvent amener les gens à devenir les personnes qu'elles devraient être, et leur permettre d'évoluer fièrement dans le monde qui les entoure. »
En conclusion, je reprendrai à mon compte les paroles de Bruce Lawson pour les adapter à notre projet : À la fois le chef Mercredi et Ningwakwe George ont parlé d'une évolution dans deux mondes. L'Initiative « Approches inspirantes pour faciliter l'apprentissage chez les Autochtones des Premières Nations, Métis et Inuits » est fière de vous accompagner tout au long du chemin pour apprendre, échanger des idées et écouter avec respect, dans l'espoir de nous acheminer vers un meilleur Canada pour tous les peuples.
♦ ♦ ♦
« Les Autochtones ont toujours cru que chaque chose avait un « esprit ». Dans le langage des sciences modernes, on parlerait d'énergie ou de force électromotrice. Les Autochtones croient aussi que les pensées, les paroles, les intentions et les sentiments ont une énergie. Gregg Braden, dont la carrière professionnelle s'étend aux sciences de la Terre, à l'aérospatiale et aux systèmes informatiques complexes, a dit :


Comments
I have seen tenements and buildings secured with prison MS Office 2010 like iron barriers in Guangzhou and other cities. I can see that they are for theft prevention but it is quite unsightly and can be a deadly fire traps. Should office 2010 there be a fire and the stairs blocked, the tenants are bound to be burnt. When I stayed at one of those tenements in Guangzhou, I would normally check how to open those barriers in case office 2010 key of fire otherwise I would not feel safe. Some of those barriers are designed to be not removable.
In Hong Kong, those barriers have been banned download office 2010 since 2003 and theft prevention is done by electronic burglar alarms, electronic-key-doors, Microsoft office 2010 security-cameras, neighbor-vigilance and watchmen. However, it may
not work in China because as I know it, those burglars are unbeatable office 2010 and out of control .
La pensée animiste des autochtones est très intéressante
Post new comment