Ateliers de formation du Wapikoni mobile

Félicitations ! Cette candidature vient d'être annoncée comme étant gagnante.

Ateliers de formation du Wapikoni mobile

Canada
Budget: 
$500,000 - $1 million
Sommaire du Projet
Lancement Important

Bref récapitulatif : Aidez-nous à présenter cette solution ! Fournissez une explication en seulement 3 ou 4 phrases.

Créé en 2004 par la cinéaste Manon Barbeau et cofondé par le Conseil de la Nation Atikamekw et le Conseil des jeunes des Premières Nations du Québec et du Labrador, le Wapikoni mobile est un studio ambulant qui circule dans les communautés autochtones pour offrir aux jeunes des ateliers de formation en vidéo et en musique. Unique en son genre, ce projet d’intervention sociale et de formation artistique permet aux jeunes de s’exprimer et de rayonner dans leur communauté et partout dans le monde. Par la valorisation individuelle et collective, et le développement de compétences sociales, techniques et artistiques, le Wapikoni vise une meilleure intégration sociale, scolaire et professionnelle des jeunes au sein de leur communauté et dans la société en général.

Le Wapikoni mobile a pris naissance à Wemotaci en 2000 alors que Manon Barbeau travaillait avec un groupe de jeunes Atikamekws à l’écriture d’un scénario de film de fiction. Sa plus fidèle collaboratrice était alors une jeune fille de 20 ans, Wapikoni Awashish. Impliquée au Conseil des jeunes de Wemotaci, Wapikoni travaillait au développement de plusieurs projets pour sa communauté. Alors qu’il y avait beaucoup de détresse et de suicide chez les jeunes autour d’elle, elle incarnait la santé, la force et l’espoir et constituait un modèle positif pour sa génération. Malheureusement, en mai 2002, Wapikoni trouva la mort dans un accident quand voiture percuta un camion forestier garé en bordure de la route. Déjà profondément bouleversée par la détresse et les nombreux suicides chez les jeunes de la communauté, Manon Barbeau se révolte contre la mort de Wapikoni et conçoit alors l’idée d’un studio mobile comme lieu de rassemblement et de création pour les jeunes autochtones. C’est pour honorer sa mémoire et pour venir en aide aux jeunes de son âge que le Wapikoni mobile a été créé.

Ce projet novateur recourt à la vidéo et à la musique, deux médias très prisés chez les jeunes, comme outils d’intervention et de formation. Soulignons que les communautés autochtones regorgent de jeunes de cinéastes et de musiciens talentueux, mais ceux-ci ont très peu accès à des ressources qui leur permettent de s’exprimer et de se perfectionner. Le Wapikoni vient donc combler cette lacune en offrant des ateliers pratiques, spécialement adaptés aux intérêts et à la réalité des jeunes autochtones.

Le nombre croissant de témoignages positifs et d’histoires de réussite confirme la pertinence de notre action et l’impact du projet sur la vie de centaines de jeunes (voir http://wapikoni.tv/escales/journaux-de-bord-des-escales). Leur participation aux ateliers leur redonne confiance en leurs capacités et renforce leur estime de soi, à la base de toute réussite. Les ateliers stimulent aussi leur motivation et leur résilience, développent des aptitudes et des compétences qui les préparent à surmonter les obstacles. Écoutez le récent reportage de CBC Boréal Hebdo sur les impacts du Wapikoni mobile sur les jeunes : http://www.cbc.ca/borealhebdo/2011/10/31/wapikoni-mobile-quand-faire-des...

Depuis le début, le studio mobile a rejoint plus de 2 000 jeunes de 7 nations, dans 19 communautés. Ils y ont réalisé 450 courts métrages, 350 musiques et ont remporté à ce jour 50 prix prestigieux dans des festivals nationaux et internationaux.

A propos de vous
Organisation:
Wapikoni mobile
A propos de vous
Prénom

Manon

Nom

Barbeau

Confirmez un nom d'utilisateur qui sera rendu public pour identifier votre soumission

Wapikoni mobile

Un mot sur vous-même, votre groupe ou votre organisme
Nom

Wapikoni mobile

Pays
Veuillez confirmer que cette idée ou projet pourrait servir les intérêts des autochtones des Premières Nations, Métis et Inuits.

Oui

Quelles catégories décrivent le mieux le public auquel s'adresse votre groupe ou organisme ?

Autochtones des Premières Nations.

Qu'est-ce qui décrit le mieux votre groupe ou organisme ?

Organismes sans but lucratif.

Depuis combien de temps votre groupe/organisme est-il actif ?

Plus 5 années

Innovation
Parlez-nous de votre idée ou projet en une ou deux phrases.

Les studios ambulants du Wapikoni mobile offrent des ateliers de formation audiovisuelle et musicale aux jeunes autochtones des communautés éloignées.

Sélectionnez la phase qui s'applique le mieux à votre solution

En place (le projet est en place depuis quelque temps, a pris de l'expansion et vous savez qu'il fait une différence)

Impact social
Veuillez nous parler de l'impact social de votre idée ou projet.

Les ateliers de formation permettront à des milliers jeunes d’accroître leur estime de soi et de développer des compétences qui leur seront utiles toute leur vie. Ils seront encouragés à retourner ou à poursuivre leurs études. Ils apprendront à travailler en équipe, à surmonter des obstacles, à maîtriser les outils numériques de communication et s’impliqueront activement à toutes les étapes de réalisation. Les jeunes présenteront ensuite leurs œuvres lors d’une projection publique devant la communauté, un grand moment de fierté et de rapprochement collectif. À moyen terme, plusieurs entreprendront un cheminement personnel ou professionnel. À long terme, ils deviendront des citoyens actifs et contribueront à améliorer leur situation économique, celle de leur famille et leur communauté.

Vos futurs objectifs : Identifiez les objectifs que vous espérez avec votre idée ou projet atteindre d'ici l'année prochaine

Aller rejoindre un maximum de jeunes de communautés autochtones éloignées pour leur offrir des ateliers de formation

Dans 5 ans, quelle différence aura apporté votre idée ou projet ?

Le Wapikoni mobile aura contribué à développer la résilience des participants et une relève qui inspirera à son tour les plus jeunes à s’impliquer dans leur communauté. Le projet aura également contribué à atteindre plusieurs objectifs des Premières Nations en matière d'éducation et de culture:

- réduction du décrochage scolaire;
- augmentation du niveau de scolarisation et amélioration de la réussite à l'école;
- promotion des métiers non-traditionnels auprès des femmes;
- accès à la technologie, aux moyens de création et de communication;
- développement de compétences favorisant l’insertion professionnelle;
- renforcement de l’identité et de l’estime de soi par la mise en valeur des langues et des cultures.

Viabilité
Parlez-nous des personnes / partenaires déjà impliqués dans votre idée ou projet, et dites-nous pourquoi ils sont importants pour votre réussite.

Santé Canada est notre principal partenaire et appuie notamment notre travail en prévention suicide et promotion de la santé chez les jeunes.
Nous comptons également sur le soutien de Sécurité publique Canada, qui appuie un projet pilote de prévention à la toxicomanie et à la criminalité.

Parmi nos autres partenaires : Condition féminine Canada, le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec, le Conseil des Arts du Canada, le Conseil des arts et des lettres du Québec, Téléfilm Canada, le Secrétariat aux affaires autochtones, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune, les Fondations Bombardier et Simple Plan et le comité TELUS Montréal.

Soulignons aussi la collaboration des Conseils de bande et organismes locaux qui nous accueillent.

Existe-t-il d'autres personnes / partenaires qui jouent un rôle important dans votre idée ou projet et pourquoi.

En plus des partenaires mentionnés ci-haut, le Wapikoni mobile jouit de nombreux appuis:

- Samian, rappeur anishnabe et porte-parole
- le Chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, Ghislain Picard
- la Grande Chef de la nation atikamekw, Eva Ottawa
- les 8 chefs de la nation innue du Québec
- la Commission de développement des ressources humaines des Premières Nations du Québec
- la Commission de la santé et des services sociaux des Premières Nations du Québec et du Labrador
- le RÉSEAU pour la stratégie urbaine de la communauté autochtone de Montréal
- le chirurgien innu, Stanley Vollant
- l'institut de formation Tshakapesh
- l'Université du Québec à Montréal
- National Association of Friendship Centers
- le Conseil de bande de la nation crie de Chisasibi
- Oxfam Québec
- la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse

Décrivez le type de soutien que vous recevez (autre que financier) ou dont vous auriez besoin pour votre idée ou projet (par ex., dons, espace, équipements, bénévoles)

Le plus grand défi est de consolider le soutien financier des ateliers de formation audiovisuelle et musicale pour les prochaines années, de trouver et de financer de nouveaux locaux dès mars 2012. Les ressources locales facilitent le travail des équipes terrain et font la promotion des ateliers dans leur communauté. Le projet se déroule dans plusieurs régions éloignées et les frais de séjour et de transport sont toujours très élevés : déplacements des roulottes et des équipes, transport aérien, hébergement des équipes de formateurs et intervenants. Les besoins de traduction en anglais des films, des dossiers d’information et du site web deviennent aussi de plus en plus importants.

Votre idée ou projet est-il/elle financé(e) à l'heure actuelle ?

Oui (répondre aux deux questions suivantes)